La voiture et le 2 roues, moyens de locomotion aujourd’hui quotidiens demandent une grande concentration et une vision optimale. Chacun aurait tendance à l’oublier puisque conduire est considéré comme un acte ordinaire. Ce n’est pas pour autant un acte anodin sans conséquence pour soi-même ou pour les autres.

Par un arrêté du 31 août 2010, publié au Journal Officiel du 14 septembre 2010, et par délégation, Madame la Déléguée Interministérielle à la Sécurité et à la Circulation Routières, a retranscrit dans le droit français les éléments de la Directive Européenne du 25 août 2009, relative au Permis de Conduire et aux pathologies pouvant affecter l’aptitude à la conduite, et notamment la vision, le diabète et l’épilepsie.

Télécharger l’arrêté du 31 août 2010

Bien voir pour bien conduire

Conduire est une activité qui engage un risque pour le conducteur, les passagers du véhicule et les autres usagers : motards, piétons,…Plus de 90% des décisions et des gestes nécessaires à la conduite dépendent des yeux de son conducteur. Or 20% des près de 40 millions de conducteurs ont un défaut visuel non ou mal corrigé. Ce qui représente 8 millions d’automobilistes parmi lesquels plus d’un million de conducteurs circulent sur les routes avec une vue inférieure aux 5/10ème requis par le code de la route.

Les fonctions visuelles nécessaires à la conduite

Anticiper en portant le regard au loin ; regarder sur les côtés tout en surveillant ce qui se passe devant ; avoir le sens de « la profondeur visuelle » pour voir le relief ; lire les informations du tableau de bord…